Comment éviter le choc toxique ?

Comment éviter le choc toxique ?

Vous avez certainement déjà entendu parler du choc toxique. Nana vous dit tout sur cette infection et vous aide à vous en protéger !

Chaque année en France, une vingtaine de cas de chocs toxiques est recensée. Cette infection ne touche donc qu’une infime partie des personnes menstruées. Toutefois, si elle n’est pas prise en charge à temps, elle peut avoir de graves conséquences. Pour éviter le syndrome du choc toxique, plusieurs habitudes peuvent être mises en place au moment des règles. Nana vous explique sans plus tarder ce qu’est le choc toxique, quels en sont les symptômes, comment réagir en cas de doute et comment l’éviter pour vivre ses menstruations le plus sereinement possible.

Qu’est-ce que le choc toxique (SCT) ?

Le syndrome du choc toxique (SCT) est une infection rare mais grave, causée par une bactérie portant le nom du staphylocoque doré, ou staphylococcus aureus. Cette bactérie, naturellement présente chez les humains au niveau de la peau, du nez, de la gorge mais aussi du vagin chez 20 à 30 % des femmes, n’est pas dangereuse en soi. Toutefois, les femmes porteuses qui portent des protections internes (cup menstruelle ou tampon) doivent être particulièrement prudentes. En effet, la bactérie n’aura pas de mal à se développer dans les menstruations si celles-ci restent bloquées dans le vagin, chaud et humide. La bactérie finira par libérer la toxine TSST-1 qui peut s’avérer très dangereuse, voire mortelle pour la personne touchée.

Le choc toxique peut être causé par une absence totale d’anticorps contre la toxine TSST-1 ou par l’utilisation prolongée de protections hygiéniques internes telles que les tampons ou les cups menstruelles, de petites coupes en silicone qui s’insèrent dans le vagin pour recueillir les menstruations. Les protections internes retiennent le sang à l’intérieur du vagin. Le fluide menstruel ne peut pas s’évacuer et devient un milieu de culture pour la bactérie responsable du choc toxique.

Attention : nous vous déconseillons fortement de porter des protections internes la nuit. Pour limiter les risques de choc toxique, les tampons et cups menstruelles doivent être remplacés toutes les 4 h. La nuit, privilégiez donc les protections externes telles que les protège-slips, les serviettes hygiéniques ou les culottes menstruelles.

Voici quelques conseils qui vous permettront d’éviter le syndrome du choc toxique :

  • lavez-vous bien les mains avec du savon ou une solution hydroalcoolique avant de mettre votre protection hygiénique ;
  • remplacez votre protection régulièrement, au plus tard toutes les 4 h ou toutes les 12 h pour les culottes menstruelles ;
  • utilisez des protections hygiéniques avec une capacité d’absorption adaptée à votre flux menstruel ;
  • si vous portez une cup menstruelle, lavez-la selon les instructions présentes sur son emballage ;
  • attendez bien le début de vos règles pour utiliser des tampons.

Attention : si vous avez déjà subi un choc toxique, les protections hygiéniques internes (tampons et cups menstruelles) sont à bannir.

Quels sont les symptômes du choc toxique ?

Étant donné leur ressemblance avec les symptômes de la grippe mêlés à ceux de troubles digestifs, les symptômes du choc toxique peuvent être mal interprétés. Si vous faites un choc toxique, les premiers signes qui doivent vous alerter sont les suivants :

  • vertiges et malaises ;
  • maux de tête ;
  • diarrhées ;
  • nausées ;
  • vomissements ;
  • douleurs localisées au niveau des articulations ;
  • douleurs musculaires ;
  • éruptions cutanées s’apparentant à des coups de soleil ;
  • fièvre (dans certains cas).

Après l’apparition de ces premiers symptômes, d’autres signes pourront survenir :

  • baisse de la tension ;
  • difficultés à réfléchir normalement ;
  • accélération du rythme cardiaque.

Bon à savoir : le choc toxique peut survenir pendant les règles ou peu de temps après.

Comment réagir en cas de suspicion de choc toxique ?

Si vous pensez faire un choc toxique, ne perdez pas une minute : retirez immédiatement votre protection interne et rendez-vous aux urgences ou contactez un service médical d’urgence. Le choc toxique peut être très grave : il peut conduire dans les cas les plus sérieux à l’amputation d’un membre, voire au décès de la personne concernée.

Une fois en face de votre spécialiste de santé, vous devrez expliquer en détails quels sont les symptômes que vous ressentez. Si le choc toxique est confirmé, vous serez hospitalisée et devrez prendre des antibiotiques pour éliminer les toxines et éviter qu’elles ne circulent dans votre sang et n’abîment vos organes.

Comment éviter le choc toxique ?

Le choc toxique est généralement causé par l’utilisation prolongée de protections hygiéniques internes (plus de 4 h). Le sang ne s’écoule pas et stagne dans le vagin, un environnement chaud et humide, propice au développement des bactéries comme le staphylocoque doré.

Certaines protections hygiéniques telles que la culotte menstruelle permettent d’éliminer le risque de choc toxique. La culotte menstruelle ressemble à une culotte classique, à la différence qu’elle est composée d’un matelas absorbant fait de 3 couches qui permettent de recueillir vos menstruations. Contrairement aux tampons et aux cups menstruelles, avec les culottes de règles, le sang est stocké à l’extérieur du vagin. Puisqu’il n’y a pas de risque que la bactérie se développe à l’intérieur de votre vagin quand vous avez vos règles, il n’y a pas non plus de risque de choc toxique. En plus, chez Nana, les culottes menstruelles sont toutes certifiées OEKO-TEX, c’est-à-dire qu’elles sont conçues à partir de matériaux sans substances toxiques et respectueux de votre corps.

Attention : même si la culotte de règles ne peut pas être responsable d’un choc toxique, elle peut, si elle est portée plusieurs jours de suite, provoquer des infections. Pensez à bien laver et sécher votre culotte menstruelle après chaque utilisation.

Si elle est correctement utilisée, votre culotte de règles vous permettra donc d’éviter le syndrome du choc toxique et de largement limiter le risque d’infection.

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